Sécurité et données
L’application de Validiscan stocke sa base de données et ses fichiers dans la région de Francfort de Supabase, dans l’UE, et chaque client ne voit que les données de sa propre organisation. L’application est développée mais pas encore en service : cette page décrit donc la façon dont elle est conçue, au 6 octobre 2026.
Dernière mise à jour :
Sur cette page : 8 réponses
L’application de Validiscan est-elle en service ?
Pas encore. L’application de Validiscan, avec une console où Validiscan effectue le travail et un portail destiné aux clients, est développée mais n’est pas en service : son adresse, app.validiscan.com, n’est pas en ligne. Cette page décrit la conception et la configuration de l’application au 6 octobre 2026.
Détails : la console, le portail client et ce que décrit cette page
Pas encore. L’application de Validiscan, avec une console où Validiscan effectue le travail et un portail destiné aux clients, est développée mais n’est pas en service : son adresse, app.validiscan.com, n’est pas en ligne.
Cette page décrit la conception et la configuration de l’application au 6 octobre 2026. Lorsqu’un élément n’est pas encore en place, la page le précise.
Où les données de ma boutique sont-elles stockées ?
L’application de Validiscan stocke sa base de données, ses comptes utilisateurs et ses fichiers chez Supabase, une société américaine, dans la région de Francfort (eu-central-1). Le stockage se trouve dans l’UE, mais tout n’y reste pas : lorsque la rédaction par IA est activée pour une boutique, un extrait du code défaillant est envoyé à Anthropic, une société américaine.
| Données | Où elles sont conservées ou envoyées | Quand |
|---|---|---|
| Base de données : comptes utilisateurs, organisations, boutiques, scans, constats, corrections, livraisons, résumés des vérifications gratuites, journal d’audit | Supabase, région de Francfort (eu-central-1) | Toujours |
| Fichiers : captures d’écran, HTML des pages, résultats bruts des tests, dossiers de preuves, lots de correctifs, exports de thème téléversés, preuves des vérifications manuelles | Supabase Storage, région de Francfort, sans accès public | Toujours |
| Une correction livrée sous forme de pull request | Votre dépôt GitHub, sur une nouvelle branche | Lorsque les corrections sont livrées par pull request |
| Une correction livrée sous forme de copie du thème | Un thème non publié dans votre boutique Shopify | Lorsque les corrections sont livrées sur Shopify |
| Un extrait du code défaillant | Anthropic, une société américaine, via son API | Uniquement pour les corrections ASSISTED, sur une boutique où la rédaction par IA est activée |
| E-mails de l’application : noms, adresses e-mail, noms de boutiques, nombres, liens | Le prestataire d’envoi des e-mails n’est pas encore choisi | Pour les invitations, les avis de fin de scan, de livraison et de dossier de preuves, et les rapports de protection contre les régressions |
| L’application en fonctionnement et ses fichiers de travail temporaires | Un serveur qui n’est pas encore en place | Une fois l’application en service |
Détails : les fichiers, les liens vers ces fichiers et l’endroit où arrivent les corrections
L’application de Validiscan stocke sa base de données, ses comptes utilisateurs et ses fichiers chez Supabase, dans la région de Francfort (eu-central-1). Supabase est une société américaine ; les données elles-mêmes sont stockées à Francfort. Le stockage se trouve dans l’UE, mais tout n’y reste pas : lorsque la rédaction par IA est activée pour une boutique, un extrait du code défaillant est envoyé à Anthropic, une société américaine, comme décrit plus bas.
Ces fichiers sont les captures d’écran des pages scannées, le HTML des pages, les résultats bruts des tests, les dossiers de preuves, les lots de correctifs, les exports de thème téléversés dans le portail client et les fichiers que Validiscan joint comme preuves de ses vérifications manuelles. Ils sont conservés dans un stockage privé, sans lien public. L’application ne crée un lien vers un fichier qu’au moment où une personne qui y a accès l’ouvre ou le télécharge, et ce lien cesse de fonctionner au bout de 60 secondes.
Les corrections elles-mêmes arrivent sur votre propre plateforme : sous forme de pull request dans votre dépôt GitHub, ou de copie non publiée de votre thème dans votre boutique Shopify. Un lot de correctifs est conservé dans le stockage de l’application, et Validiscan l’envoie à votre développeur.
Qui peut voir les données de ma boutique ?
Dans l’application de Validiscan, chaque client ne voit que les données de sa propre organisation. Le personnel de Validiscan voit tous les projets ; aujourd’hui, il s’agit d’une seule personne, William Quaade Rasmussen. La sécurité au niveau des lignes de la base de données l’impose, et les jetons d’accès sont chiffrés avant d’être stockés.
-
Imposé par la base de données.
Chaque table de l’application est protégée par la sécurité au niveau des lignes (row-level security) : c’est la base de données elle-même qui décide quelles lignes un compte peut lire, et pas seulement les pages de l’application.
-
Deux rôles pour les clients.
Dans l’organisation d’un client, un administrateur peut inviter des collègues et demander un scan de vérification. Un lecteur peut consulter les données de l’organisation dans le portail client, mais ne peut rien modifier.
-
Les jetons d’accès sont chiffrés.
Un mot de passe Theme Access de Shopify, un jeton GitHub ou le mot de passe d’une boutique de préproduction protégée est chiffré avec AES-256-GCM avant d’être stocké.
-
Une trace de chaque modification.
Chaque modification qu’un utilisateur apporte dans l’application est consignée dans un journal d’audit, avec son auteur et le moment où elle a été faite.
-
Des journaux sans secrets.
Les journaux de l’application ne contiennent ni mots de passe, ni jetons, ni clés, ni cookies, ni corps de requêtes.
Détails : les règles de la base de données, les deux rôles des clients, les jetons chiffrés, le journal d’audit et les journaux de l’application
Dans l’application de Validiscan, chaque client ne voit que les données de sa propre organisation. Le personnel de Validiscan voit tous les projets ; aujourd’hui, il s’agit d’une seule personne, William Quaade Rasmussen.
- Imposé par la base de données. Chaque table de l’application est protégée par la sécurité au niveau des lignes (row-level security) : c’est la base de données elle-même qui décide quelles lignes un compte peut lire, et pas seulement les pages de l’application. Des tests automatisés de la base de données vérifient qu’un client ne peut pas lire les données d’un autre client.
- Deux rôles pour les clients. Dans l’organisation d’un client, un administrateur peut inviter des collègues et demander un scan de vérification. Un lecteur peut consulter les données de l’organisation dans le portail client, mais ne peut rien modifier.
- Les jetons d’accès sont chiffrés. Un mot de passe Theme Access de Shopify, un jeton GitHub ou le mot de passe d’une boutique de préproduction protégée est chiffré avec AES-256-GCM avant d’être stocké. L’application indique seulement qu’un jeton existe. Aucun compte de l’application ne peut le relire, pas même un compte du personnel de Validiscan ; seul le processus de l’application qui exécute les tâches en arrière-plan le déchiffre, au moment où une tâche l’utilise.
- Une trace de chaque modification. Chaque modification qu’un utilisateur apporte dans l’application est consignée dans un journal d’audit, avec son auteur et le moment où elle a été faite. Seul le personnel de Validiscan peut lire le journal d’audit.
- Des journaux sans secrets. Les journaux de l’application ne contiennent ni mots de passe, ni jetons, ni clés, ni cookies, ni corps de requêtes.
L’IA est-elle utilisée sur le code de ma boutique ?
L’application de Validiscan n’utilise l’IA que pour rédiger des corrections du niveau ASSISTED, et la rédaction par IA est désactivée par défaut : Validiscan ne l’active pour une boutique qu’après l’accord écrit du client. Un modèle d’Anthropic, une société américaine, rédige chaque brouillon, et Validiscan relit chaque brouillon avant sa livraison.
- Service
- L’API d’Anthropic (Anthropic PBC, une société américaine)
- Utilisée pour
- Les brouillons de corrections ASSISTED, chacun demandé par Validiscan pour un constat précis
- Par défaut
- Désactivée ; activée pour une boutique seulement après l’accord écrit du client
- Envoyé pour chaque brouillon
- La règle en échec avec la plateforme de la boutique, les conseils du catalogue de règles, jusqu’à cinq éléments défaillants avec leur HTML tel qu’il est rendu ainsi que le chemin et le type de leur page, le chemin du fichier du thème et jusqu’à 200 lignes de ce fichier
- Jamais envoyé
- Captures d’écran, mots de passe ou jetons, données de client ou de compte, rien qui provienne d’autres boutiques ; le HTML d’un élément peut néanmoins contenir les liens ou le texte visible de votre propre boutique
- Contrôles
- Un brouillon qui modifie un autre fichier que celui qui lui a été montré, qui crée ou supprime un fichier, ou dont le diff dépasse 400 lignes est rejeté ; Validiscan relit chaque brouillon avant sa livraison, puis la modification est relue une nouvelle fois, par vous ou par votre développeur
Détails : qui demande un brouillon, ce que l’application envoie et comment un brouillon est contrôlé
L’application de Validiscan n’utilise l’IA que pour rédiger des corrections du niveau ASSISTED, et uniquement sur une boutique où la rédaction par IA est activée. Cette rédaction par IA est désactivée par défaut. Validiscan ne l’active pour une boutique qu’après l’accord écrit du client, et seul le personnel de Validiscan peut modifier ce réglage. Même dans ce cas, l’application ne rédige rien avec l’IA de son propre chef après un scan : chaque brouillon est demandé par Validiscan pour un constat précis.
Un brouillon est rédigé par un modèle d’Anthropic (Anthropic PBC, une société américaine), via l’API d’Anthropic. Pour chaque brouillon, l’application envoie :
- la règle en échec : son identifiant, son titre, son impact et ses critères de succès WCAG, ainsi que la plateforme de la boutique ;
- les conseils du catalogue de règles sur la façon de corriger cet échec ;
- jusqu’à cinq éléments défaillants, chacun avec son sélecteur CSS, le résumé de l’échec, son HTML tel qu’il est rendu (2 000 caractères au plus), ainsi que le chemin et le type de sa page, mais pas l’adresse complète de la page ;
- le chemin du fichier du thème auquel l’échec a été rattaché, et jusqu’à 200 lignes numérotées de ce fichier autour du code en cause.
L’application n’envoie ni capture d’écran, ni mot de passe ou jeton, ni donnée de client ou de compte, et rien qui provienne d’autres boutiques. Le HTML d’un élément peut néanmoins contenir les liens ou le texte visible de votre propre boutique.
En retour, l’application reçoit une proposition de modification, accompagnée d’une explication. Elle rejette un brouillon qui modifie un autre fichier que celui qui lui a été montré, qui crée ou supprime un fichier, ou dont le diff dépasse 400 lignes. Elle vérifie aussi que la modification s’applique sans conflit et passe un contrôle de syntaxe. Un brouillon qui ne passe pas ces contrôles n’est jamais livré. Validiscan relit chaque brouillon avant sa livraison, puis la modification est relue une nouvelle fois, par vous ou par votre développeur, avant d’être fusionnée ou publiée.
Combien de temps les données sont-elles conservées ?
Par défaut, l’application de Validiscan supprime 365 jours après le scan d’une page ses captures d’écran, son HTML et les résultats bruts de ses tests, sauf si un dossier de preuves est établi à partir de ce scan. Les données des projets ne sont pas supprimées automatiquement ; leur durée de conservation après la fin d’un projet n’est pas encore arrêtée.
| Données | Durée de conservation | Suppression |
|---|---|---|
| Captures d’écran, HTML des pages et résultats bruts des tests des pages scannées, avec les extraits HTML de leurs constats | 365 jours après le scan de la page (réglage par défaut) | Une tâche de nettoyage exécutée chaque jour |
| Les mêmes données, pour un scan à partir duquel un dossier de preuves est établi | Aussi longtemps que le dossier de preuves existe | Manuellement |
| Le résultat brut d’une vérification gratuite | 365 jours après la vérification (réglage par défaut) | La tâche de nettoyage quotidienne |
| Tâches d’arrière-plan terminées, y compris les adresses auxquelles un e-mail a été envoyé | 30 jours après la fin de la tâche | La tâche de nettoyage quotidienne |
| Données des projets : organisations, comptes, boutiques, scans avec les adresses et les titres de leurs pages, constats, corrections, livraisons, dossiers de preuves et leurs fichiers, lots de correctifs, exports de thème téléversés, preuves des vérifications manuelles, résumés des vérifications gratuites, journal d’audit | Pas de suppression automatique | Manuellement, sur demande |
| Jetons d’accès chiffrés : mots de passe Theme Access de Shopify, jetons GitHub et mots de passe de boutiques de préproduction protégées | Pas de suppression automatique | Manuellement, sur demande |
| Sauvegardes de la base de données | 7 jours | Supabase |
Détails : la suppression sur demande, mettre fin vous-même à l’accès sur Shopify, et les sauvegardes
Par défaut, l’application de Validiscan supprime les captures d’écran, le HTML des pages et les résultats bruts des tests d’un scan 365 jours après le scan de la page, sauf si un dossier de preuves est établi à partir de ce scan. Les données des projets ne sont pas supprimées automatiquement.
La durée de conservation des données d’un projet après sa fin n’est pas encore arrêtée. Vous pouvez demander à Validiscan de les supprimer, ou de supprimer un jeton d’accès enregistré, en écrivant à info@validiscan.com. Sur Shopify, vous pouvez aussi mettre fin à l’accès vous-même : au 6 octobre 2026, la documentation de Shopify indique que la suppression du mot de passe dans l’application Theme Access révoque l’accès. La base de données est sauvegardée chaque jour et chaque sauvegarde est conservée 7 jours : des données supprimées de la base peuvent donc subsister dans une sauvegarde pendant 7 jours au plus.
Que fait le robot d’exploration sur une boutique qu’il vérifie gratuitement ?
Pour une vérification gratuite, ValidiscanBot charge au plus 15 pages publiques dans son navigateur, après de simples requêtes pour les choisir, suit robots.txt et laisse au moins 1 s entre les requêtes qu’il lance lui-même, à une exception connue près. Il ne se connecte jamais, n’ajoute jamais de produit au panier, n’ouvre jamais le tunnel de commande et n’envoie aucun formulaire.
- Pages dans son navigateur
- Au plus 15, chacune aux dimensions d’un écran d’ordinateur et d’un téléphone ; de simples requêtes pour les choisir viennent d’abord
- Intervalle entre les requêtes qu’il lance lui-même
- Au moins 1 s, plus long si robots.txt le demande, jusqu’à 10 s
- Une exception connue
- Une redirection en réponse au chargement d’une page dans le navigateur est suivie aussitôt, sans intervalle et sans vérifier robots.txt
- User agent
-
ValidiscanBot/1.0 (+https://validiscan.com; info@validiscan.com)Lors du passage aux dimensions d’un téléphone, la même chaîne se termine par le mot Mobile - Ce qu’il ne fait jamais
- Se connecter, ajouter un produit au panier, ouvrir le tunnel de commande, envoyer un formulaire
- Conservé lorsque l’application mène la vérification
- Un résumé, qui n’est pas supprimé automatiquement ; le résultat brut, supprimé par défaut 365 jours après la vérification
Détails : comment il s’identifie, robots.txt, l’exception connue, les données personnelles et ce que l’application conserve
Pour une vérification gratuite, ValidiscanBot charge au plus 15 pages publiques de la boutique dans son navigateur, chacune aux dimensions d’un écran d’ordinateur et d’un téléphone. Pour choisir ces pages, il envoie d’abord de simples requêtes pour la page d’accueil, le fichier robots.txt, les sitemaps et des pages candidates : il envoie donc plus de requêtes qu’il ne charge de pages. Il suit le fichier robots.txt de la boutique et laisse un intervalle d’au moins 1 s entre les requêtes qu’il lance lui-même, à une exception connue près, décrite plus bas. Les fichiers qu’une page charge elle-même, comme les styles, les scripts et les images, se chargent comme dans n’importe quel navigateur. Il ne se connecte jamais, n’ajoute jamais de produit au panier, n’ouvre jamais le tunnel de commande et n’envoie aucun formulaire.
- Il s’identifie. Chaque requête porte
ValidiscanBot/1.0 (+https://validiscan.com; info@validiscan.com). Lors du passage aux dimensions d’un téléphone, la même chaîne se termine par le mot Mobile. - Il lit robots.txt avant les autres pages. Sa première requête vise la page d’accueil, pour voir si la boutique répond. Il lit ensuite robots.txt. Si robots.txt interdit la page d’accueil à ValidiscanBot, ou si le serveur répond à la demande de ce fichier par une erreur serveur (5xx), par le code 429 (trop de requêtes) ou ne répond pas du tout, la vérification s’arrête là.
- Il attend plus longtemps si robots.txt le demande. Un Crawl-delay plus long dans robots.txt est respecté, jusqu’à 10 s.
- Une exception connue. Lorsque la boutique répond par une redirection au chargement d’une page dans le navigateur, celui-ci la suit aussitôt, sans intervalle et sans vérifier robots.txt. Validiscan a consigné cette limite comme une lacune connue de son scanner.
- Il ne lit que ce qui est public. Des données personnelles n’entrent dans le scan que si les pages publiques de la boutique les affichent, par exemple un nom dans un avis sur un produit ou dans les mentions légales.
Lorsque l’application mène une vérification gratuite, elle en conserve un résumé : le nombre de pages testées et d’échecs par niveau d’impact, la plateforme et, le cas échéant, l’overlay d’accessibilité détecté, ainsi que cinq échecs au plus, chacun avec la règle, l’adresse d’une page, le sélecteur CSS et le HTML de l’élément défaillant, tronqué à 300 caractères. Le résumé n’est pas supprimé automatiquement. Le résultat brut conserve les constats avec les adresses de leurs pages et le HTML des éléments, mais ni HTML de page, ni captures d’écran, ni sortie brute des tests ; par défaut, il est supprimé 365 jours après la vérification.
ValidiscanBot : ce qu’il demande et comment le bloquerQuand Validiscan lance-t-il un scan complet de la boutique d’un client ?
L’application de Validiscan ne lance un scan complet d’une boutique que si l’autorisation de son propriétaire est enregistrée. Un scan complet va plus loin que la vérification gratuite : il ajoute un produit au panier et ouvre la première étape du tunnel de commande, sans finaliser d’achat et sans saisir de données de paiement.
- Ne démarre qu’avec
- L’autorisation du propriétaire, enregistrée avec le moment de l’enregistrement et le nom de la personne de Validiscan qui y a procédé
- Sans elle
- Aucun scan complet ne démarre, le portail client refuse un scan de vérification et la protection contre les régressions n’effectue pas son passage prévu
- Panier et tunnel de commande
- Un produit ajouté au panier et la première étape du tunnel de commande ouverte ; aucun achat, aucune donnée de paiement
- Pour la retirer
- Écrivez à Validiscan
Détails : comment l’autorisation est enregistrée, ce qui se passe sans elle et comment la retirer
L’application de Validiscan ne lance un scan complet d’une boutique que si l’autorisation de son propriétaire est enregistrée. Un scan complet va plus loin que la vérification gratuite : il ajoute un produit au panier et ouvre la première étape du tunnel de commande, sans finaliser d’achat et sans saisir de données de paiement.
Validiscan consigne l’autorisation dans l’application, avec le moment de l’enregistrement et le nom de la personne de Validiscan qui y a procédé. Sans autorisation enregistrée, aucun scan complet ne démarre, le portail client refuse une demande de scan de vérification et la protection contre les régressions n’effectue pas son passage prévu. Pour retirer l’autorisation, écrivez à Validiscan.
Le déroulement d’un projet, étape par étapeComment signaler un problème de sécurité ou poser une question sur mes données ?
Écrivez à info@validiscan.com. Le message parvient à William Quaade Rasmussen, qui dirige Validiscan. Ce que ce site fait lui-même des données personnelles figure dans la politique de confidentialité de validiscan.com.
Détails : l’adresse et la politique de confidentialité de ce site
Écrivez à info@validiscan.com. Le message parvient à William Quaade Rasmussen, qui dirige Validiscan. Ce que ce site fait lui-même des données personnelles figure dans la politique de confidentialité de validiscan.com.
Commencez par une vérification gratuite de votre boutique.
Envoyez l’adresse de votre boutique. Validiscan la scanne et vous envoie chaque échec que le scan peut prouver, avec sa page et son code.
Demander une vérification gratuiteOu écrivez à info@validiscan.com.
Ce que couvre la vérification gratuite, et ce qu’elle laisse de côté- Vous envoyez
- l’adresse de votre boutique
- Pages scannées
- jusqu’à 15
- Vous recevez
- chaque échec que le scan peut prouver, avec la page et le code
- Sur votre boutique
- pages publiques uniquement ; aucune connexion, aucun achat, aucun formulaire envoyé
- Ce qu’elle n’est pas
- un audit complet